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Hanna Göransson – Photographer of the Year 2026

« Mon objectif est de créer une friction. Je veux que les images soient assez lumineuses et belles pour vous attirer, mais assez étranges pour vous faire marquer une pause et vous interroger sur ce que vous voyez. »

Hanna Göransson travaille principalement la photographie, portée depuis toujours par un instinct créatif. Dans ses œuvres, elle met en scène des collisions audacieuses entre beauté et malaise.

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Hanna Göransson – Photographer of the Year 2026

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Motivation du jury

« Hanna Göransson est récompensée pour une pratique photographique caractérisée par la clarté, l’esprit et une forte conviction visuelle. Son travail met en scène des rencontres inattendues entre le lisse et le troublant, transformant des objets et des gestes familiers en compositions à la fois ludiques et saisissantes. Le jury a été particulièrement sensible à son assurance esthétique et à sa capacité à créer des images qui restent en mémoire, bousculent les attentes et s’inscrivent résolument dans leur époque. »

Hanna raconte

« Gagner, surtout lors de la toute première édition du prix, signifie énormément pour moi. Voir mon travail reconnu de façon aussi importante me donne un formidable élan de confiance et le sentiment d’avancer dans la bonne direction. »

À propos du travail de Hanna

Elle est particulièrement attirée par les contrastes colorés. « Peu importe ce que je photographie, je veux que le résultat soit plein de vie. J’aime créer un équilibre entre le soigné et l’imparfait. »

Hanna observe sans cesse : les petites étincelles du quotidien, les couleurs des maisons, le graphisme, les amis et la famille, la nature, les gens dans la rue. « Je suis toujours très attentive à ce qui m’entoure. C’est comme si mon cerveau était constamment en chasse au trésor, à la recherche d’instants à capturer, et j’adore cela. »

À propos de son œuvre primée, elle explique : « L’idée était d’explorer le contraste à travers la photographie numérique, et plus particulièrement cet instant où le soigné se heurte au collant, où des détails inattendus vous obligent à regarder de plus près. J’ai utilisé des éléments du quotidien comme des paquets de cigarettes, des frites, des nouilles, du ketchup, des œufs au plat et de la glace à l’italienne. Mon objectif était de créer une friction. »